Obama et les cellules souches embryonnaires : nouvel épisode de l'hégémonisme américain dans le dernier ordre biotechnologique mondial : essai

Le lundi 9 mars 2009, le président Barack Obama déclara, à la
face du monde, le décret portant suppression de la loi restrictive
sur la subvention et l'encouragement des recherches sur les
cellules souches embryonnaires par l'État fédéral. Cette décision a
une double portée. D'une part, dans un contexte d'effervescence
des prouesses biotechnologiques, caractérisé par les «rêves post-humains»
des «technoprophéties», elle marque un tournant
dans la course vers l'hégémonisme. Après la guerre des étoiles, la
conquête atomique, la ruée vers le nucléaire et l'uranium, elle sonne
l'ère biotechnologique et bactériologique. D'autre part, le décret
d'Obama lève le voile sur l'ambition hégémonique démesurée des
États-Unis pour porter le leadership dans cette aventure.
Le présent ouvrage, dans un style révolutionnaire, philosophique,
futuriste et herméneutique, sonne la nécessité d'une plus grande
concertation moral-éthique et politique, à l'échelle universelle, sur
des questions aussi délicates et en rapport avec le devenir humain.
De nouveaux espaces de droit et d'éthique s'imposent dorénavant,
dépassant ainsi les ambitions régionales égoïstes. L'auteur saisit le
décret du président Barack Obama comme un cliché pour élaborer
une psychanalyse sans complaisance sur le narcissisme béat des
États-Unis. Mentalité, jeunesse, pères fondateurs, histoire, discours
et administration seront passés, en effet, au peigne fin d'une lecture
scientifique et prospective afin de déceler les faiblesses de cette
grande nation.