L'héritage

1965. Dans leur superbe manoir familial, entourés
d'une armée de domestiques, les Chandler mènent
une vie de rêve, agrippés à leur statut d'aristocrates et
à leurs privilèges. Pas une ombre au tableau : ils sont
heureux, respectés et riches. Très riches...
Trente-cinq ans plus tard, à l'orée d'un nouveau
siècle... Ruiné, Harry, le père de famille, s'est donné
la mort. Sa veuve habite désormais un modeste cottage.
Quant à leurs enfants, appelés au départ à de
brillantes destinées, ils font désormais partie de la
vaste classe moyenne anglaise. Que s'est-il donc passé
dans l'intervalle ?
Par petites touches précises
et justes, Annabel Dilke dissèque
implacablement l'histoire
d'une famille laminée
par la vie, mais dont les
membres parviennent pour
la plupart à survivre, voire à
se redresser, chacun à sa
manière, avec ses forces et
ses atouts.
Un beau roman, doux-amer, ancré dans la tradition
des meilleures romancières anglaises.