Le peuple de la nuit : survivre, notre ultime sabotage : théâtre

Rien ne rassemble Agathe, Jeanne et Esther : ni leurs origines
sociales, ni leurs origines ethniques, ni même leurs caractères.
Déportées toutes les trois pendant la Seconde Guerre, elles
affrontent seules l'horreur du nazisme.
Puis, petit à petit, elles abandonnent préjugés et solitude pour
entrer en résistance.
Ici, résister, c'est rester en vie, garder une conscience pour ne
pas tomber dans la bestialité.
Du sabotage de grenades allemandes aux recettes de cuisine
contées dans la promiscuité de la nuit, c'est la générosité, la
volonté, l'imagination et surtout le rire, qui leur permettront de
déjouer l'inacceptable et de conserver leur humanité.
Cette pièce a été créée à l'occasion d'un concours du Conseil
Général de la Haute-Savoie à destination des collégiens et lycéens
sur le thème «La Résistance dans les camps nazis». Elle a été jouée
plus d'une cinquantaine de fois en milieu scolaire. Devant le succès
rencontré, elle est en tournée dans toute la France, elle passe au
«off» du festival d'Avignon en 2012 et en 2013, au théâtre Le
petit Louvre.