Le cinquième Evangile : d'après les agrapha et quelques mystiques

Il existe une abondante littérature apocryphe. Dans ce qu'elle
a de meilleur, cette littérature se rattache aux Écritures
canoniques et doit pouvoir y renvoyer sans cesse. Quand elle y
parvient, elle constitue une sorte de cinquième évangile. C'est à ce
travail de discernement évangélique que s'est attelé le frère
Bernard-Marie.
Pour ce faire, il a tamisé près de 10 000 pages. Il a revisité
des écrits juifs anciens, ceux des premiers Pères de l'Église,
les Évangiles apocryphes, les textes de Marie d'Agréda, des
Bses Emmerich et Mariam, de Maria Valtorta, et même de
Marthe Robin qu'il a personnellement connue. De cette masse
énorme, scrutée le plus souvent dans les langues originales, il
a retenu une centaine de paroles du Christ lui-même. Cette
nouvelle édition, revue et complétée , est elle aussi revêtue
de l'Imprimatur.