L'Arche de Zoé : journal d'un bénévole

Septembre 2007, Alain Péligat part en tant que logisticien bénévole à la frontière Est du
Tchad, zone de guerre que les ONG ont désertée depuis longtemps, à l'exception de
Médecins Sans Frontières Suisse.
Soutenu par plus de 300 familles françaises et belges dont une grande majorité
d'enseignants et de personnel de la santé, il se lance dans une mission dont l'unique but
est de sauver des orphelins du Darfour, en compagnie de 25 bénévoles ; médecins
urgentistes, pédiatres et psychologues, infirmiers, pompiers et logisticiens, conforté par
un cadre juridique validé par deux cabinets d'avocats.
Pendant plusieurs semaines, l'équipe située à Adré va évoluer dans un climat de tension
intense, ayant à se retrancher dans leur base tant les risques d'être attaquée s'amplifient.
Puis ce sera l'attente et enfin l'arrivée des premiers enfants.
Alors que la mission s'achève, Alain Péligat est arrêté avec ses compagnons d'infortune,
par la police tchadienne. Dès lors L'Affaire «Arche de Zoé» est née avec son déferlement
médiatique et ses imbroglios politico-économiques que représente la France Afrique.
Dans son journal, Alain Péligat raconte la mission telle qu'il l'a vécue avec ses moments
de joie et de tristesse, ses moments de rire et de douleur dans un univers quasi surréaliste
tant ce qui s'est passé tout au long de cette aventure dépasse l'imaginable.