Je suis, donc je vis : le passage de la mort à la vie

Une vie dénuée de sens revêt un caractère dangereux : À qui se
fier ? Qui croire ? Et que faire s'il n'y a pas une direction bien
marquée ? On devient alors la victime des plus grandes tempêtes et
au moindre coup de vent, tout notre être s'en trouve ébranlé.
Certains pensent qu'il ne faut se fier qu'à soi-même. Oui, mais... qui
peut prétendre être suffisamment fort pour ne jamais tomber dans
les pièges de l'existence ?...
Ne t'accroche qu'à l'amour, désespérément, ne t'éloigne jamais
de l'amour, suis uniquement l'amour, sans réfléchir, et ne vis que
pour lui. Tu vois bien qu'à côté le reste est sans importance, que
c'est de la pacotille de supermarché. L'amour que tu donnes et que
tu reçois, seul, te comble de joie...
Certains voient dans le développement personnel une façon d'être
mieux dans son corps, dans sa vie et... s'arrêtent là. Le véritable
développement de l'être n'est pas une recherche de bien-être pour
le bien-être. Il y a quelque chose qui nous pousse à aller toujours
plus loin et ce, généralement, depuis l'enfance. Il ne s'agit pas
d'une insatisfaction permanente qui ne demanderait qu'à être
comblée. C'est que sur la route il y a tellement de bonheur qu'on ne
peut plus faire marche arrière... Ce bonheur est l'appel permanent
à transformer à chaque instant notre vie pour qu'elle soit
toujours en phase avec Lui. Cette recherche est une quête inlassable,
le désir constant d'être avec Celui qui est ce bonheur. Il
est la Vie, Il est la Joie, Il est l'Amour. Et nous savons. Ce
chemin mène au sens. Ce chemin a du sens, ce chemin est le
sens. Et c'est le fait de le suivre qui amène au développement de
l'être et de sa conscience.