Le guêpiot

Éverly d'Hautevilles
Le Guêpiot
L'auteur surnommée « le Guêpiot » par son père Claude, qu'elle adore, souffre des violentes disputes entre ses parents. Sa mère, Madeleine, dite « la Guêpe », qui se pique de peinture kidnappe Viviane et la place dans un orphelinat. La gamine élevée par son père dans l'anticléricalisme, est vite considérée comme diabolique.
« Ce livre sent le vrai, le vécu, l'inoubliable, l'inoublié »
(vsd)
« L'auteur ficelle diaboliquement bien ses dialogues, avec rapidité, et connaît d'instinct l'art de nous captiver »
(Les nouvelles littéraires)
« Jamais larmoyant, c'est au contraire un livre tonifiant. On y sent, très puissante, une volonté d'empoigner la vie et de s'en sortir. L'humour n'y perd jamais ses droits. Et c'est surtout un merveilleux hymne au père, ami et complice. Un ton juste et touchant »
(Le figaro)
« C'est un livre vrai, cruel et déchirant de tendresse »
(Nice-Matin)
« Au-delà des misères décrites, jaillit comme une source chaude une immense force de vivre. Tourneboulé comme une branche d'arbre dans un torrent d'argot et de tendresse, on se laisse porter par le style du Guêpiot »
(Christine Arnothy, Le journal du Dimanche)