Quand l'Africain était l'or noir de l'Europe : l'Afrique, actrice ou victime de la traite des Noirs ? : démontage des mensonges et de la falsification de l'histoire de l'hydre des razzias négrières transatlantiques

Quand l'Africain était l'or noir de l'Europe : l'Afrique, actrice ou victime de la traite des Noirs ? : démontage des mensonges et de la falsification de l'histoire de l'hydre des razzias négrières transatlantiques

Quand l'Africain était l'or noir de l'Europe : l'Afrique, actrice ou victime de la traite des Noirs ? : démontage des mensonges et de la falsification de l'histoire de l'hydre des razzias négrières transatlantiques
Éditeur: Anibwé
2010556 pagesISBN 9782916121345
Format: BrochéLangue : Français

Au soir du fracas des razzias négrières, ce génocide n'a laissé la place qu'à des

ruines. Là où des siècles plus tôt, il y avait un peuple, il n'y avait plus désormais

que des populations destructurées en peuplades. En effet, quand, en 1848,

l'Europe déclama abolie la "Traite Négrière", le Peuple Noir n'était, depuis

longtemps déjà, plus qu'une ombre ; il avait été exterminé pendant les quatre

siècles de razzias négrières ; non pas physiquement comme le fut le Peuple Indien,

par exemple, mais spirituellement ; car il avait perdu tant sa conscience

historique que sa mémoire collective.

L'Afrique Noire elle-même n'était plus que le plus gigantesque centre psychiatrique

de la planète, avec des unités de traumatologies lourdes tout aussi gisgatesques.

Aussi, où qu'ils se trouvassent désormais, les Noirs n'étaient plus

que des coquilles vides ambulantes : des morts vivants, des Zombies.

Ce génocide fait aujourd'hui du Peuple Noir, un Peuple amnésique et plus

que malléable, dont les composantes se comportent comme étrangères et hostiles

les unes aux autres, parce qu'ignorantes de leur Passé historique, conséquence

de la rupture de leur Histoire pourtant commune dont les Racines

s'enfoncent au plus profond de la Vallée du Nil, dans l'Egypte pharaonique.

Comme l'a si bien noté Cheikh Anta Diop: "La conscience historique, par le

sentiment de cohésion qu'elle crée, constitue le rempart de sécurité culturelle

le plus sûr et le plus solide pour un peuple. C'est la raison pour laquelle chaque

peuple cherche seulement à bien connaître et à vivre sa véritable histoire, à

transmettre la mémoire de celle-ci à ses descendants".

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