Les vents mauvais

Après la trilogie des Hommes de paille,
vendue à plus de 150 000 exemplaires
en France, et Les Intrus, dont la BBC vient
d'acheter les droits d'adaptation.
Michael Marshall nous revient,
plus virtuose que jamais.
Il y a trois ans, l'avocat John Henderson a vu son petit garçon
tomber dans le lac qui bordait sa villa de Black Ridge. Son fils ne
s'est pas noyé, ni heurté la tête, il est mort, c'est tout. Sans qu'on
puisse trouver la moindre explication à ce drame.
Divorcé depuis, John est maintenant serveur dans une pizzeria.
Une nuit d'insomnie, il reçoit un étrange e-mail : «Je sais ce qui est
arrivé.» Cela suffit à l'attirer à Black Ridge - le seul endroit sur terre
où il comptait ne plus jamais remettre les pieds - afin de trouver
des réponses au mystère qui a anéanti sa vie. Des ombres planent
sur cette petite bourgade, les objets semblent animés d'une volonté
malfaisante, et les vents qui agitent la forêt glacent l'âme...
Plus John creuse dans son passé et dans celui de Black Ridge,
plus il s'expose, comme les autres, aux maléfices du lieu. Parfois, les
vents mauvais s'abattent aussi sur vous.