L'orteil de mon père : autofiction

Un secret. Une résilience. Une transmission. Myriam écrit ses
indicibles comme les tableaux qu'elle peint, comme l'amour qu'elle
donne, comme les mots qui l'habitent.
Elle fleurit d'un feu de vie ce qui aurait pu être des cendres. Elle
nous offre la douceur de sa force là où elle aurait pu nous livrer l'horreur.
L'Orteil de mon père est une mélodie intérieure, un refrain dont on se
souvient. Le style court, léger et poétique comme un souffle.
À la lecture de L'Orteil de mon père des auteurs estimés ont écrit à
Môguy. Benoîte Groult, l'auteur de «La Touche étoile», dit : Quel titre !
Et que votre histoire est édifiante ! Dès vos huit ans tout y est de ce qui
conditionne les femmes à la honte, à l'incertitude, à la soumission.
Christophe Girard, auteur de «Père comme les autres» et du «Petit
livre rouge de la culture» a été touché : L'Orteil de mon père est un très
beau livre: intense, courageux...
Enfin Boris Cyrulnik, - «Les vilains petits canards», sur l'inceste
et le dernier, «Sauve toi la vie t'appelle» sur la volonté de surmonter le
malheur - a eu sur ce livre un regard complet y compris sur le tableau
dont il a été le seul à percevoir la symbolique. Il a aimé le combat de
cet enfant puis de cette femme à choisir toujours la vie : Vous avez été
grièvement blessée, vous auriez pu rester fracassée, mais le livre prouve que
vous vous êtes bien battue. Bravo pour votre victoire et votre belle évolution.