Le promeneur des Aravis

«Je marche pour écrire. Mes mots ce sont mes pas.
- Vous écrivez dehors, comme ça, en marchant ?
- Oui, si on veut... J'observe les choses, les gens, tout ce qui se passe.
Après je mets tout ça sur papier.»
Dans Le Promeneur des Avavis Georges Bogey dit le
cheval, la fourmi, l'orage, le tas de haricots à équeuter, les lieux,
les chemins, la montagne, le torrent, les saisons, l'enfance, les
gens. Car, lorsque les choses existent sans être dites, c'est que
l'humanité et la poésie sont absentes.
Emboitons son pas, et partons en «promenade» avec lui, entre
poésie et philosophie, humour et gravité, mémoire et présent.
Et si ces «récits vagabonds», succession de faits, d'impressions,
de sensations, de souvenirs, se déroulent dans le massif des
Aravis, c'est parce que l'auteur y vit et le parcourt chaque jour.
Mais, comme il le fait en lisant d'autres «promeneurs» (Bashô,
Walser...), le lecteur pourra aisément, à la lecture de ces textes,
voyager en d'autres lieux.