De la gloire de l'armée d'Afrique au dégagement criminel en Algérie

En premier lieu, cet ouvrage relate la gloire de l'armée d'Afrique.
Célébrant le 60<sup>ème</sup> anniversaire du débarquement de celle-ci sur les
côtes de Provence, la France officielle et les medias auraient dû rendre
un hommage plus appuyé à ces français venus d'Afrique en grand
nombre, ainsi qu'au Général Weygand grâce auquel cette armée fut
reconstituée puis se battit en Tunisie, en Italie et libéra un tiers du
territoire métropolitain.
En second lieu, est rappelé l'engagement de l'armée française en
Algérie de 1954 à 1962. Faisant face à une guerre révolutionnaire,
elle fut victorieuse sur tout le territoire algérien et mena une
remarquable action de formation, d'administration, et de construction
au bénéfice de la population pour bâtir une Algérie nouvelle.
En troisième lieu, sont décrites les modalités du «dégagement
criminel» entrepris, après son retour au pouvoir, par le Général de
Gaulle. Celui-ci, mena, par le mensonge, la haine et le mépris des
hommes, une politique qui conduisit à livrer l'Algérie aux terroristes
du FLN, avec des conséquences dramatiques pour l'Algérie et pour
la France.
Après le désastre de juin 1940, c'est dans la voie d'un
redressement civique et moral que le Maréchal Pétain avait engagé
la société française. Mais depuis 1945, et notamment après l'abandon
de l'Algérie, en raison de l'extension de l'individualisme et du culte
de l'argent, cette société, traversant une grave crise, se dirige vers la
décadence. En vue de son relèvement s'impose une vigoureuse action
de formation de la jeunesse. Une telle action devrait comporter
l'instauration d'un service national obligatoire dans le domaine de la
protection civile, de la préformation, de l'entr'aide. Celle-ci se
réaliserait tant en France qu'en partenariat avec la jeunesse de pays
en développement pour contribuer à la construction de ces pays.