En attendant ma bonne étoile : victime d'un orphelinat suisse des années 1940, Marie-Thérèse Burrin-Tercier témoigne

Marie-Thérèse Burrin-Tercier : un
parcours qui laisse sans voix. Des
débuts difficiles dans l'existence.
Placée à l'âge de trois ans, en 1943, dans un orphelinat
fribourgeois tenu par des religieuses, elle y vivra un calvaire.
Tout d'abord dépossédée de son identité, elle devra - à la
demande des soeurs - répondre au prénom de «Marinette».
Ensuite, malgré ses tentatives de rébellion, elle subira
abus sexuels, punitions sadiques, privations et insultes - le
tout dans une parfaite absence d'affection.
Une fois adulte, le mauvais sort s'acharnera contre elle
comme il avait déjà pourri la vie de sa famille : pauvreté,
mort violente de grands-parents, violence conjugale, fratrie
séparée pendant soixante-cinq années...
Une véritable histoire à la Zola, vécue en plein XX<sup>e</sup> siècle
au coeur de la douce Gruyère. Insoupçonnable. Donc à
raconter. Ne serait-ce que pour l'impressionnante capacité
de rebondir dont a fait preuve Marie-Thérèse là où, à sa
place, la plupart des gens auraient abandonné...