Phantôme. Le janséniste travesti

Ces deux écrits proposent à la méditation quelques thèses
inspirées de la théologie janséniste de la Grâce, de la
prédestination et de la liberté.
Cette oeuvre singulière s'apparente à l'état d'oraison suprême
où le dieu est renié selon la paradoxale extrémité où un dieu
inconscient fonde un athéisme renouvelé.
La femme ici déploie une morale révoltée : dans ses rêves,
dans ses jaculations les plus inspirées, elle remet en cause
rien moins que sa société.
On comprend, dès lors, que ces corps aient été exhumés et
rejetés hors de la clôture où elles vivaient confinées dans
l'exaltation de la seule Règle où la Loi disparaît.
Un front commun s'est dégagé quant à l'éradication totale
de cette opposition forcenée à la religion d'Etat, à la royauté
elle-même mise en péril par une Révolution future qu'il est
possible, déjà, d'anticiper.