1940-1945, le choix de résister : Pierre Gegout, du Hohneck au Tyrol

"Je n'acceptais pas la défaite de la France. La
vue de tous ces soldats allemands qui avaient
envahi ma ville m'ont amené à rejoindre au plus
vite le maquis. Dès la Libération, je me suis
engagé dans le 1<sup>er</sup> régiment de Franche-comté.
C'est ainsi que le 3 décembre 44, dans la tempête
de neige, nous prenions possession de l'hôtel
du Belvédère au Hohneck..."
Pierre Gegout, 60 ans après, garde le souvenir
précis de tous ces évènements qui
allaient le conduire du maquis de Noire
Goutte au Tyrol, apportant ainsi, souvent au
péril de sa vie, sa contribution à la
Libération de la France.
Mais Gérardmer, la veille de l'arrivée des
troupes françaises, fut sinistrée à 90 %, par le
feu et la hargne de l'ennemi.
Rosette, devenue depuis l'épouse de Pierre,
avait 14 ans. Marquée à jamais par ces images
de folie, elle raconte aussi ...