Dunkerque sous le signe d'Othmane

«... L'article dressait une sorte de portrait robot du serial
killer présumé : grand et svelte, teint basané, cheveux bruns
ondulés mi-longs, yeux bleus, âgé d'environ trente ans. Vêtu
de noir, il ne manquait jamais de montrer à ses victimes le tatouage
qu'il portait sur l'avant-bras : un pélican nourrissant ses petits de
son sang. Le col de sa chemise laissait apparaître un médaillon dont
le motif représentait un serpent enroulé autour d'un croissant de
lune. Mais ce portrait robot n'était que le fruit des investigations
des enquêteurs à partir de la ritournelle serinée au téléphone par
les victimes, nulle audition de voisin n'était venue confirmer et
l'individu n'avait été aperçu nulle part...»
Depuis trois mois, un mystérieux tueur au cutter frappe aux quatre
coins de la France. A chaque fois, le même scénario se répète :
une jeune femme appelle la police et annonce qu'elle se trouve
en compagnie d'un dénommé Othmane et qu'elle va mourir. A
chaque fois, on découvre son corps égorgé. Malgré de nombreux
indices, l'assassin semble insaisissable et une psychose générale
s'empare du pays. A Dunkerque, une jeune enseignante correspond
au portrait type des victimes d'Othmane...