La chute des vierges

Tap-Tap est l'un des pseudonymes d'Alphonse Momas, avec Bébé,
Clic-Clac, L'Érotin, Pan-Pan, Fuckwell, Trix, Le Nismois. La liste est
presque aussi longue que la bibliographie de cet auteur, qui fut
l'un des plus prolixes de son temps. Il eut un drôle de parcours.
Fonctionnaire à la préfecture de la Seine au début des années 1890,
il s'illustra dans la littérature érotique - on parle de 300 textes ! -
et prit une orientation résolument mystique vers la fin de sa vie.
D'ailleurs, mythe ou réalité, il affirmait n'avoir jamais inventé la
moindre scène polissonne mais les tenir toutes d'un ami prêtre qui
lui aurait livré quelques secrets du confessionnal.
«La Chute des vierges» s'inscrit dans le cycle Par le fouet et par les
verges , dans lequel un pensionnat de jeunes filles anglais, tenu par
la sévère Miss Sticker, est le théâtre de punitions et de récompenses
distribuées par des maîtresses et des servantes. Nous retrouvons
Reine de Glady, la petite Française qui, depuis «Le Secret de Miss
Sticker» a dû prendre des coups de fouet... et du galon.