Oh, cool

David Laurençon dit ses réalités : grandeur et décadence.
De l'énergie jeune, remplie de vie et d'espoirs et de rêves
qu'il faudra réaliser, à la chute et à la ruine, à l'isolement
provoqué par les excès. Il ne propose pas un récit «crispé»,
mais décrit une réalité trouble et brutale.
Cécile Blanc choisit de raconter, synthétiser des instants de
partages. Ceux-ci sont comme des flashs. La vie avec un
type qui picole...
Thierry Girandon : il a déjà publié chez Crispation
Éditions. «Oh, Cool» inclut d'autres nouvelles. Son
cynisme est intact, et il se dégage de ses textes une sensation
d'isolement qui leur confère une dimension étrangement
lubrique.
Il fut demandé à Giorgio Carpintieri , comédien et metteur
en scène, d'écrire un texte sur la notion de «crispation».
D'abord, cet homme de théâtre passionné dit : «d'accord,
seulement je ne suis jamais crispé. - Tant mieux, ça fait
partie de la crispation.» Et il écrivit, un texte de non-crispation.
Enfin, presque.
Avec ces quatre auteurs, la boucle de la crispation et de
l'isolement est loin d'être bouclée.
«Oh, Cool», donc.