Petites morts

Petites Morts
Osmose Curves
Amis, amants, lecteurs,
Aux grands discours de vos longues emmerdes
Tout ce que j'aurais dû vous trouver de pathétique m'a touché
Compte à rebours de vos écorchures
enlacées dans mes rétines d'indifférence
Ce n'est pas pire qu'un coeur jacking en pleine nuit
puisque le cul vous a trahi
Ce que je suis par-delà les masques vaseux de l'existence...
Une femme, enfant, maîtresse et mère, le tout au fil d'une vie où mon âme erre à temps partiel.
J'ai vécu ces frêles espoirs qui hantent, qui oblitèrent le temps, qui torturent, et qui peuvent tuer aussi, parfois. J'en ai fait des post-it que je m'amuse à brûler au gré de mes humeurs, tas d'immondices à exorciser. J'ai appris très vite à ne plus me questionner, à me gaver de vos attitudes névrosées, ces désirs que l'on cache et à asseoir mon séant sur vos improbables culpalpabilités.
Alors je retranscris, joins la fente à l'agréable, le vice au salace... Et j'attends cet instant si futile soit-il où vos yeux pourront enfin lire entre mes lignes et comprendre le sens de mes mots crus.
Ma vie parsemée d 'embûches régale ma plume chaque jour, en faire couler la saveur, aussi amère soit-elle, est certainement la petite mort ultime qui sommeille en chacun de nous.