Julio Iglesias : le dernier conquistador

Avec près de 300 millions de disques vendus pour plus de 60 albums
publiés, le crooner galicien, à plus de soixante ans, est la démonstration de
l'art de vieillir sans perdre ni charme ni talent. Son métier est difficile, il faut
séduire encore et toujours pour que la magie opère. Ses derniers spectacles
à l'Olympia en juillet 2007 devant des salles combles prouvent que
Julio reste intact, qu'il «n'a pas changé».
Sa vie n'a pas été rectiligne. Il se voyait gardien de but du Real Madrid,
son père le voulait avocat, il devint star ! De sa vie privée et artistique on
sait peu de chose. Son autobiographie parue chez Michel Lafon au milieu
des années quatre-vingt est un récit lointain, et le règlement de compte de
son ex-majordome publié en 1986 en Espagne, une potion amère. C'est peu
et c'est tout pour une légende dont le magnétisme entraîne toujours derrière
lui les filles sans qu'il ait même besoin de leur chanter un tango !
Ce livre contient des interviews exclusives de ceux qui l'aiment, Monique
Le Marcy, Françoise Hardy, Jean Manson, Michel Drucker, Claude
Lemesle, Didier Barbelivien...
C'est aussi un texte sans complaisance à propos de celui qui, comme
l'amour et la chanson, a toujours besoin de reconnaissance.