Oui l'économie en français, c'est plus clair !

Private equities, EBITDA, hedge funds, cash flow, junk bonds,
rating, dead line, fooding, hard discount, co-branding, low cost,
marketing, flyer, corporate, subprimes, benchmarking,... Avez-vous
compris le sens exact de tous ces mots et de tant d'autres venus
d'outre-Atlantique ? Sinon, méfiez-vous : cela peut être grave et
vous coûter cher, surtout si vous signez un contrat de travail ou
avalez une pilule dont la notice est en anglais ! Si, comme la plupart
de vos compatriotes, vous ne les comprenez pas, si vous refusez
qu'ils nous envahissent, si vous préférez, à juste titre, employer des
mots plus clairs et intelligibles, lisez ce livre. Vous ne serez pas déçu.
Alfred Gilder explique pourquoi et comment la langue française ne
doit pas être la variable sacrifiée de la mondialisation économique.
L'auteur démystifie au passage ces fausses élites qui jargonnent des
mots anglais qu'ils ne comprennent pas et les utilisent par snobisme.
À l'heure où la crise économique angoisse les Français, la lecture
de cet ouvrage utile et éclairant donne une résonance profonde à
ce mot d'Albert Camus : «Mal nommer les choses, c'est ajouter au
malheur du monde.»
L'importance et la portée du livre d'Alfred Gilder ont justifié
la préface d'Abdou Diouf, ancien président de la République du
Sénégal et actuel Secrétaire général de l'Organisation internationale
de la Francophonie qui regroupe les 75 pays ayant le français en
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