Pour la terre à construire : une vision avec Teilhard de Chardin

Né en 1926 à Bourg-en-Bresse, Marc Chabert passe une partie
de son enfance au Croisic. Retour à Bourg (1937 à 1942). Durant les
années d'occupation (1942-1945) il est ouvrier agricole dans des
exploitations de la Dombes. Premières études dans l'Ain à Montréal-La-Cluse
(1945-1947) dont le curé, avec un professeur en retraite recevait
des séminaristes libérés de leur captivité en Allemagne. Après son
service militaire à Auch, puis Alençon, il étudie au séminaire de
Belley. Il est ordonné prêtre en 1953 il est alors au service de différentes
paroisses de l'Ain jusqu'en 1972 date à laquelle sa paroisse
(Montanay) est rattachée au diocèse de Lyon. Il travaille alors en équipe
avec les prêtres de Neuville sur Saône, au service aussi de la J.O.C.
et de l'A.C.O. Puis, de même à Tarare (1984-1992) A partir de 1996 et
jusqu'en 1999, il est en équipe de prêtres à l'Arbresle, après avoir "servi"
à St Laurent-de-Chamousset (1992-1996).
En 1999 , il est à la retraite à Belleville-sur-Saône où il est
nommé aumônier de l'Hôpital en 2004.
En retraite active dans le diocèse de Lyon, Marc Chabert cherche
chez Teilhard de Chardin dont il est un familier un éclairage
anthropologique. Il pense que, sous les questions d'écclésialité, il y a
une conception de l'homme qui bloque les évolutions. Après une introduction,
il cite trois "pierres" introduites indûment dans les fondements
de l'Eglise et il tente de les retirer : la démocratie, la place de la
femme, le retour au prophétisme seraient les grands bénéficiaires de ce
travail suggéré par Teilhard et repris par l'auteur.