Le maître des ténèbres

LE MAÎTRE DES TÉNÈBRES
Confessions d'un ange déçu.
Satan n'a pas très bonne presse. Il passe son éternité dans l'ombre de l'âme de l'homme et il en a marre. Las de subir les calomnies qui traînent son nom dans la boue, Lucifer s'est incarné.
Il n'y a ici ni âmes à vendre, ni pacte, ni sang. Sous une apparence diaboliquement banale, il vide son sac. Son Ardeur Pleine d'Humour se laisse aller à de baroques mises en scènes, mais cette confession est vitale. Il raconte ses origines, sa chute, la création du monde, l'apparition de l'homme, la genèse, Jésus, le mal, la culpabilité, l'enfer. Et pose des questions...
"S'il n'était un principe mauvais, une force malfaisante, qu'est-ce qui pourrait bien pousser l'homme à souffrir ou à nurie ? Je vous le demande."
Et si depuis l'obscurité on voyait mieux la lumière ?
Le texte est clair, le style limpide est précis, les références, les allusions si connues fussent-elles ne laissent aucune prise au poncif, à l'archétype. Alors, du ridicule au tragique, du poétique au truculent, du rire à l'émotion, le Maître nous emporte dans les méandres de nos contrastes.
Comédien, auteur, metteur en scène, Vincent Byrd Le Sage a quitté le monde du tourisme et sa vie d'armateur à la Guadeloupe en 1997, pour suivre une vocation artistique conçue dès l'enfance. Métis né en Bretagne, il s'est depuis toujours trouvé confronté à la question de la différence, de l'appartenance et de l'intolérance. Loin de constituer un obstacle, cette situation particulière devient une source d'inspiration.
En 2001 il se met à l'écriture. Dès 2002, il met en scène sa première pièce, I HAD A DREAM, un huis clos pour beurre, blacke, blonde et un mâle. Elle est présentée à Paris et Beyrouth, puis sélectionnée pour être jouée au siège de l'Unesco.
Depuis avril 2003, seul sur scène, à Paris et en province, il joue son deuxième texte, « LE MAITRE DES TENEBRES, confessions d'un ange déçu ».