Whazzah ! : comprenne qui pourra

Derrière le petit parking désert la nuit, là où les chats délaissent les cadavres grignotés de leurs souris, derrière le grand hangar abandonné, autrefois résonnant de coups de maillets, derrière l'énorme bloc de rouges rochers, frappé tous les soirs par les rayons du soleil orangé, là-bas, au bout du quai des Pins penchés, où les rouleaux des vagues viennent s'étaler, là-bas, au bout de la dernière jetée, où tous les pointus sont amarrés, là-bas, au bout des lumières de la cité, où plus rien ne filtre des paroles échangées, à côté de la boutique de souvenirs et sa vitrine chargée de pacotilles, à côté d'un local vide squatté par une bande de junkies, à côté d'une benne grise fixée au mur par des flexibles, il y a une petite porte en bois vernie. Whazzah dessus est écrit...