Notre route commence à Bagdad : par les faucons de la Maison Blanche

«En Afghanistan comme en Irak, nous avons remporté une victoire décisive et
honorable. Mais ce ne sont que deux batailles. La guerre contre la terreur et
les États terroristes ne fait que commencer.»
Qui sont-ils, ces hommes de l'ombre qui ont persuadé George W. Bush d'éliminer
Saddam Hussein ? Que veulent-ils, ces «faucons» de la Maison-Blanche
qui ont imposé leur guerre au monde ? Depuis le chaos du 11 septembre 2001,
l'Amérique a peur, l'Amérique fait peur et la planète est ébranlée.
En coulisse, c'est un nouvel ordre mondial qui se dessine,
fondé sur un impérialisme d'un nouveau genre : la puissance
américaine est une chance pour le monde libre et peut s'affranchir
du droit international pour faire triompher le bien. C'est
l'idéologie des puissants contre les faibles ; une véritable croisade
contre les «forces du mal».
Les néo-conservateurs en sont les cerveaux. Militants de
l'ombre, ils sont parvenus à conquérir le pouvoir et ont
convaincu les dirigeants américains que le radicalisme pouvait
devenir une doctrine de gouvernement. Figure emblématique de
ce courant, William Kristol est le parrain des néo-conservateurs
américains. Avec Lawrence F. Kaplan, il dévoile le scénario de
l'Amérique pour le monde du XXI<sup>e</sup> siècle.