J'étais soumis à ma bonne

J'étais soumis à ma bonne
Patrick et Anne-Sophie engagent une nouvelle domestique, Marie-Jeanne, une superbe Noire. Très vite, la servante comprend que le couple bat de l'aile et que « le maître de maison » est en fait un « esclave qui s'ignore ». Consciente de l'attrait qu'elle exerce sur lui, elle ne tarde pas à en faire son jouet quand Madame n'est pas à la maison. Les choses iront ainsi jusqu'au point de non-retour : pénétration, mise en place d'un cadenas, collier de chien, Patrick devient le « soumis » de sa bonne. Quand elle l'a bien dressé, Marie-Jeanne emmène son toutou dans le monde pour l'offrir à de riches bourgeoises oisives qui ne demandent qu'à jouer avec un pantin bien docile ! Vous n'avez pas idée du nombre de riches garces qui aiment traiter le sexe fort à la dure ! Mais du moment qu'il aime ça, de quoi se plaindrait-il ?