Les chemins de pierre

Quand le convers Gautier quitte Cîteaux et Bernard
de Fontaine, qui lui a révélé son talent de sculpteur, il
ne sait pas que, fuyant les rigueurs de la clôture cistercienne,
il va se trouver confronté à la dureté du siècle
et aux trivialités de la vie.
Commence alors une longue errance, en quête d'une
rédemption et d'une maîtrise parfaite de son art qui le
mène d'Autun en Brionnais, d'Anost à Vézelay et
jusqu'à Saint-Denis.
Son regard vierge et naïf se pose sans indulgence
sur le monde qu'il découvre. Il le parcourt sans être
assuré d'y trouver sa place, conscient cependant que
son art seul le mènera vers la lumière.
C'est le deuxième roman que Ignacio Catalan consacre à l'art
roman pour lequel il voue une véritable admiration. Il partage une
autre passion pour son pays natal, Arnay-le-Duc, qu'il évoque dans
Luna lunera , récit autopublié, et dans les Contes de la jument Lina.