Journal du siège de Leningrad

Se basant sur sa propre
expérience, mêlant des
conversations, des impressions,
des faits réels, Lidiya Ginzburg
a su recréer les neuf cents
jours du siège de Leningrad
(1941-1943) qui ont permis
d'arrêter l'avance allemande.
Cette description de la vie
pendant le siège, de la faim, de
l'extrême détresse, donne au
lecteur une idée de l'ampleur
de la vitalité, de la dignité des
personnages qui deviendront
le symbole de la Résistance.
Un récit qui se situe entre
Camus et Primo Levi, qui
transcende le cas historique
de Leningrad et aurait pu
être écrit au temps de Troie
comme de Sarajevo.
«Étonnant récit, précis,
dépouillé, d'une sobriété
exemplaire. Nul pathos
dans ces pages : une
sorte de description
phénoménologique, d'enquête
anthropologique. Nul recours
aux motifs idéologiques
habituels de la littérature
soviétique de l'époque.»