Le Marie-Louise de l'Empereur : (Montereau-Février 1814)

«Agglutinés dans le Grand salon du Château, une
foule d'officiers et de soldats, au comble de l'exaltation,
salua Napoléon aux cris de «Vive l'Empereur
!» repris par des centaines d'habitants de
Montereau, massés sur le perron et dans les allées
du château. Alarmés par les rumeurs de l'attentat,
ils étaient venus en masse manifester leur fidélité
à l'Empereur. Partout retentissaient des
imprécations contre les nobles et l'Etranger.
Debout dans l'embrasure de la porte de la petite
pièce vitrée, souriant comme libéré, tenant ostensiblement
son «Marie-Louise» rouge de confusion,
Napoléon mesura en connaisseur l'ampleur
de la ferveur populaire dont il était l'objet...»
Montereau, un attentat, Napoléon, un jeune
«Marie-Louise» : le récit romancé de l'un des
derniers actes de l'épopée napoléonienne vécu au
coeur de la cité où s'engagea la dernière bataille
victorieuse de l'empire.