Truands marseillais du siècle dernier avec portraits fictifs de Daniel Dezeuze

Amis de la truanderie, bonjour ! Ces truands marseillais
du siècle dernier avec portraits fictifs de Daniel Dezeuze
sont en fait un hommage à Marseille - capitale 2013 de
l'UNESCO qui a su, sans doute plus que toute autre cité, les
accueillir et les faire prospérer au point de devenir une sorte
de référence. Mais c'est aussi un théâtre d'ombres que les
traits de Daniel Dezeuze ont su capter. Une sorte de Kabuki
phocéen, de Nô de moco. C'est une traversée du théâtre de
l'absurde qui, au siècle dernier, fait apparaître les grandes
gloires de la série noire dont l'existence a fertilisé les imaginations
des cinéastes (Becker, Giovanni) et des artistes
comme Daniel Dezeuze dont l'oeuvre est présente dans les
musées du monde entier. Aujourd'hui, le dessin prédomine,
il nous entraîne vers l'histoire et l'histoire vers ce qui nous
entoure.