Vivre sans toi

Elle lui disait : «Vivre sans toi, je ne peux pas.» Mais
vivre avec lui, le pourrait-elle ? C'est la question. Personne
n'ose dire : «Vivre sans toi, je ne peux pas, mais
avec toi encore moins !» Ce roman donne à cette
énigme toute sa mesure.
Vivre sans toi raconte l'aventure amoureuse d'une
toute jeune femme : «Je m'appelle Calmée parce que
c'est le commencement de la tempête et que ce n'en est
que le commencement.»
De la colline de Vézelay aux ponts de Prague, des
passages de Lyon aux ruelles de Colmar, des cafés de
Saint-Germain-des-Prés aux places ensoleillées de
Gênes, les personnages se croisent, se séparent, se
retrouvent... rondes de l'amour, journées fugitives.
Calmée et François sont seuls au monde. Quatre
années de passion. Quatre années de rencontres, d'attente,
de temps volé, de rêves, de gestes et de vie quotidienne.
Calmée tisse la nuit les liens d'amour que
le jour défait.
«Je pars» vibre bien autrement que «Tu pars», derniers
et premiers mots de ce livre. Ce n'est pas un jeu
mais une déchirure. Calmée nous dit que la femme
n'est pas l'avenir de l'homme. Seule capable d'aimer, elle
est son présent, sa présence réelle, sa certitude immédiate
et absolue. Sa liberté.