Tuez Audrey Paris

Audrey, spécialiste de la protection rapprochée, se retrouve avec son
équipe au coeur d'un complot dans lequel il n'y a pas de place pour les
atermoiements. Elle accepte, au prix du sang, de protéger Karine Khan,
huit ans, héritière spoliée de la fortune de ses grands-parents, devenue
la cible du redoutable dirigeant de Barbulee Inc., dès son plus jeune âge.
La fillette se révèlera être une véritable équipière.
Lorsque Audrey est contrainte d'éliminer la faction armée de l'industriel,
elle entraînera ses acolytes, Adrien et Adam, dans sa course vers l'abîme.
Il n'y aura pas d'état d'âme, face à ce monarque despotique qui mêle
affaires internationales et méthodes mafieuses.
Mais la criminalité en col blanc n'a rien à envier aux pires syndicats
du crime. Laissée pour morte, Audrey ira jusqu'au bout du cauchemar.
"Mon adolescence est une page
blanche. Je suis entré dans la vie
d'adulte comme on remonte à la
surface avec les pieds plombés.
Ça peut faire sourire, mais c'est
comme ça que je vois la chose.
Aussi loin que je m'en souvienne,
j'ai toujours été un artisan. Dès
mon plus jeune âge. On me l'a
assuré. Les mots, les textes,
les idées bouillonnaient. Mes
premiers écrits dénonçaient
la société du spectacle,
la pauvreté des Modèles.
Les courants politiques sans
ambition. Un prof de français
particulièrement exasperé
par mon attitude engagée et mon refus
de jouer le jeu, m'avait vivement conseillé de
"Prendre les armes". J'ai suivi son conseil et pris la plume.
Je veux écrire des histoires qui me plaisent, tâcher de divertir.
Je me reconnais dans le polar, mais les étiquettes m'irritent.
Le polar devrait être un collectif d'imaginaire et de révolte.
Je me consacre à une écriture qui se veut radicale et une
critique sociale. Le roman noir me semble être une alternative
à la normalité oppressante, une arme contre un quotidien.
Un monde qui rêve avant tout de son heure de gloire."