Marilyn Monroe

En trois semaines à New York et quatre en Californie, de septembre 1954 à juillet 1962 une quinzaine de jours avant
la mort de la star. George Barris, l'un des derniers photographes de Marilyn, son confident et ami, parvient à prendre
un millier de photos qui l'immortalisent. À l'opposé des images sophistiquées produites par les studios d'Hollywood, il
sait capter sa fantaisie, sa spontanéité, son irrésistible vulnérabilité. Marilyn facétieuse, libre et gaie, se joue de l'objectif,
s'amuse à être elle-même, comme elle s'en étonnera en voyant les tirages : «C'est vraiment moi, avec mes taches de rousseur
et tout le reste. La vraie moi.» D'une stupéfiante et irréelle beauté. Marilyn Monroe, qui n'a plus que quelques jours à vivre,
semble comme «réconciliée» avec Norma Jean.
Sur ces vingt-quatre photos en noir & blanc, dont plusieurs inédites, l'incontournable sex-symbol planétaire confondante
de naturel, se livre sans fard et avec audace au regard complice du photographe.