La foi que j'aime le mieux : une histoire de la petite espérance

La foi biblique du peuple d'Israël, depuis Abraham,
est ancrée dans la promesse de Dieu. L'Église
chrétienne entre dans cette Alliance renouvelée,
mystère de Jésus, témoignage des Écritures. C'est
toujours l'espérance qui a animé la foi et la charité,
qui réanime l'Église et la réforme pour sa mission.
Non sans problèmes confessionnels, anciens ou
actuels. Mais, apprenant à lire notre histoire, nous
découvrons que le troisième millénaire du christianisme
s'ouvre avec une espérance oecuménique plus exigeante
encore : dialogue avec les religions, ouverture à une
«catholicité évangélique» pour croire aujourd'hui et
demain avec ceux qui nous ont précédés. Comme
François d'Assise ou Jean Calvin, deux grands pasteurs
pour l'Europe, dont nous sommes les héritiers
reconnaissants. Avant la nouvelle «sagesse des
modernes»...