Autorails de France. Vol. 5. De Dion-Bouton, Somua, Brissonneau et Lotz, Alsthom, autorails d'origine allemande, Corpet-Louvet, remorques d'autorails unifiées

Autorails de France. Vol. 5. De Dion-Bouton, Somua, Brissonneau et Lotz, Alsthom, autorails d'origine allemande, Corpet-Louvet, remorques d'autorails unifiées

Autorails de France. Vol. 5. De Dion-Bouton, Somua, Brissonneau et Lotz, Alsthom, autorails d'origine allemande, Corpet-Louvet, remorques d'autorails unifiées
Éditeur: Vie du rail
2009349 pagesISBN 9782915035025
Langue : Français

Ce cinquième volume accorde une large

place aux chemins de fer secondaires.

En effet, ceux-ci ont expérimenté très tôt

des automotrices, dérivées des autocars

de l'époque, pour tenter d'enrayer

la concurrence routière. Après avoir passé

en revue les réalisations contemporaines

(Tartary, Baert et Verney, Saurer),

un volumineux chapitre est consacré

à De Dion-Bouton, un nom prestigieux

dans le monde de l'automobile qui s'est

largement investi dans le domaine

ferroviaire.

Brissonneau et Lotz a produit

la quasi-totalité de ses automotrices pour

les réseaux secondaires français et ceux

d'outremer, avec pour point commun

une chaîne de traction diesel-électrique,

suivant le principe développé par l'ingénieur

Collardeau au sein de la firme Crochat.

C'est à sa filiale SOMUA que la fabrique

Schneider de canons et de locomotives

à vapeur a confié sa production de moteurs,

de locotracteurs et d'automotrices. Après

un prototype d'autobus sur rails, suivi

d'une première série de voitures à essence,

cette firme a livré des matériels plus

élaborés, à structure articulée. Tout aussi

originale est l'initiative de Corpet-Louvet,

constructeur de locomotives à vapeur,

qui a réalisé deux automotrices

appliquant la technologie de son partenaire

danois, la maison Frichs.

Alsthom, réputé comme constructeur

de locomotives diesel et électriques,

s'est associé avec l'usine pyrénéenne

Soulé dans l'aventure du premier matériel

bimode : l'automotrice «amphibie».

Plus récemment, il a produit de petites

séries d'autorails diesel-électriques pour

l'exportation, avant de se lancer dans

la production massive de rames modernes

TER non étudiées dans ce volume.

Après le second conflit mondial,

une douzaine d'autorails de la Deutsche

Reichsbahn demeurés en France ont été

incorporés au parc de la SNCF, tant

comme autorails que comme remorques.

Et ce thème des remorques, compléments

indispensables des autorails, fait l'objet

d'un important chapitre qui couvre trois

décennies, depuis les adaptations des années

d'après-guerre jusqu'à la grande famille

des remorques unifiées à bogies.

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