L'industrie du machinisme agricole à Vierzon

Pour certains,
Vierzon c'est la chanson
de Jacques Brel, pas
franchement favorable à
la ville... Mais beaucoup
d'autres «veulent voir
Vierzon», ses locomobiles, ses tracteurs, ses batteuses, ses presses.
«Ces gens-là» (comme disait le chanteur), ce sont d'anciens
ouvriers, des fils d'ouvriers, des cadres, des agriculteurs, des collectionneurs.
Ce sont aussi des chercheurs, des étudiants en histoire et
même en ethnologie.
Dans les battages à l'ancienne, de plus en plus prisés dans
l'hexagone, on «veut voir du Vierzon». Nos machines connaissent
une seconde vie, soit dans l'activité qui fut la leur, soit dans un musée,
sur le lieu de leur fabrication, après une carrière bien remplie.
Terre de luttes, terre ouvrière, Vierzon, au sel de la nostalgie,
veut aussi cultiver une autre image de marque sans renier son passé.