Les sorcières de Niederlauf

Les sorcières de Niederlauf
« Ce qui m'a épaté quand je suis arrivé dans le camp de transit de Munich, c'est l'appellation « Faux-Blanc » qu'on servait à tous les Européens de l'Est qui vivaient avec nous dans ce camp. La première fois, cela m'a fait tellement pouffer de rire que je n'en revenais pas. J'ai expliqué à certains frères que cette expression prêtait à confusion et n'avait surtout aucune signification. Soit on est Blanc soit on ne l'est pas. On ne peut pas être un Faux-Blanc. »
« Ce livre est une illustration de la face cachée de l'immigration où le personnage est confronté à la sorcellerie... C'est aussi une invitation de son auteur à réfléchir sur des questions métaphysiques telles que les croyances, l'occultisme, les veillées nocturnes des sorcières « dans un monde dit civilisé ».
Extrait de la préface de Didier Amela