Le rugby est ma patrie

«Des orgues de Staline aux hymnes de
Twickenham, des galériens de l'Armée rouge à
la fine fleur de l'armée bleue», Denis Lalanne
retrouve les accents du Grand Combat du
Quinze de France ou du Temps des Boni pour
nous conter ici l'odyssée des Yachvili. C'est le
chant de certain rugby sans frontières, grand
jeu des hommes libres. On baigne en pleine
poésie slave, le coeur bat pour l'héroïque Géorgie, «où même
Attila est tombé sur un os», on voyage du grand chelem de
Michel en 1968 au grand chelem de Dimitri en 2004, et qui sait
ce que demain nous réserve ?
Denis Lalanne, prix Antoine-Blondin, prix Georges-Brassens, a été
pendant trente-sept ans le leader des rubriques rugby, tennis et golf
à L'Équipe. Son nom reste attaché aux grandes heures chaudes du
XV de France depuis la seconde guerre mondiale.
«Je me souviens que L'Équipe ne paraissait pas le dimanche. Je me
souviens que les samedis du Tournoi il fallait attendre jusqu'au lundi
l'article de Denis Lalanne.»
(Jacques Julliard, Le Nouvel Observateur )
«Son écrit du lundi se lisait dans un émerveillement fou. Au moins
autant que le match, l'évènement, c'était son écrit.»
(Dominique Fourcade, revue littéraire Europe )
«On lit ses livres comme on respire. Nous sommes au théatre
et nous sentons vivement qu'un drame va se jouer.»
(Feuilleton littéraire de Kléber Haedens)