Sous-officiers de Napoléon : la garde impériale. Vol. 1. Infanterie, marine, génie, artillerie, train et gendarmerie

L'uniformologie a aujourd'hui de nombreux adeptes. Pourtant, si les
uniformes des officiers et soldats de l'armée française, toutes époques
confondues, ont inspiré une littérature prolifique, ce n'est pas le cas des
tenues des sous-officiers. Parents pauvres de cette gigantesque entreprise
d'archéologie vestimentaire, les sous-officiers sont, dans le meilleur des cas,
mentionnés au passage dans les études les plus fouillées, mais le plus
généralement oubliés avec mépris dans les ouvrages de vulgarisation.
C'est l'objectif de cet ouvrage, le premier d'une série qui leur est
entièrement consacrée, que de rendre leur place à ceux que l'on nomme
familièrement «la cheville ouvrière de l'armée». Dans son entreprise,
Francis Jolivet a choisi de s'attaquer à l'époque napoléonienne, qui, plus que
tout autre, a permis aux sous-officiers de donner toute la mesure de leurs
compétences, de leur courage et de leur abnégation.
À l'issue de plusieurs années de recherches, l'auteur a reconstitué
l'organigramme des corps et des unités de la garde impériale, en rendant
enfin leur place aux sous-officiers, dont il détaille les uniformes, les grades
et galons qu'il a reproduits avec la plus extrême minutie.