Les crimes économiques dans les grands lacs africains : 5 millions de morts pour enrichir les multinationales occidentales, le Rwanda, l'Ouganda et leurs complices congolais

La problématique de criminalisation de l'économie et le pillage des
ressources naturelles en RDC que l'auteur analyse dans ce livre sous
l'angle des conséquences juridiques tant au niveau national
qu'international, a pour but de sensibiliser l'opinion nationale,
internationale, les organismes internationaux et les institutions judiciaires
sur ce que l'ONU a présenté comme la cause principale des poursuites des
deux guerres qui ont causé plus de 4 millions de morts en RDC.
Ce livre est l'aboutissement de recherches effectuées et soutenues par
l'auteur dans le cadre d'un Diplôme d'études approfondies de droit (Master
2) à l'Université de Paris La Sorbonne en 2003. L'auteur met en lumière les
vrais enjeux des guerres en RDC, les filières d'exploitation nationales et
internationales, les raisons des contradictions des procédures et décisions
des institutions judiciaires internationales, la complaisance de l'ONU,
l'inaction de la justice congolaise, la dangerosité des trafics de tout genre
(armes, uranium, coltan, blanchiment d'argent, financement de
terrorisme,....), l'implication des hautes autorités du pays et le rôle néfaste
des multinationales occidentales dans la guerre et le pillage.
Tout au long des analyses profondes, documentées et très argumentées,
l'auteur livre au lecteur des révélations sur la complicité des autorités
congolaises dans le blocage de résolution de la question du pillage des
ressources naturelles devant l'ONU, la Cour Internationale de Justice et la
Cour Pénale Internationale. Parmi ces révélations, l'auteur explique
comment les autorités congolaises, qui savaient que le Rwanda n'a pas
reconnu la compétence d'office de la Cour Internationale de Justice en
matière contentieuse, ont omis d'évoquer les dispositions internationales
appropriées pour contraindre la Cour à statuer convenablement sur le
dossier congolais comme ses statuts l'autorisent.