La lettre de Charlotte : chronique villageoise en Franche-Comté sous l'Occupation

Un roman, beau et pathétique. Une histoire où l'espoir
crève la peur et le temps, où des femmes et des hommes
écrasés par la guerre se cherchent, s'aiment et se
détestent. Ils tentent d'échapper à leur destin, accrochés
aux images du bonheur qui hantent leur mémoire.
Un livre sans manichéisme. Un livre qui nous rappelle
que la première victime de la guerre est la vérité !
«Les femmes et les hommes de ce roman m'habitaient
depuis que j'avais retrouvé leurs traces : des lettres et pour
certains des photographies maculées de sang.
Il m'était impossible de les laisser là où je les avais trouvés.
Il fallait que je mêle et que je raconte leur histoire. Déjà
leur tourment m'accablait, leur souffrance courait dans
mes veines. Il était trop tard, j'étais derrière eux,
j'accompagnais leurs gestes, j'entendais leurs mots qui
déchiraient mon coeur !» Roger Faindt.