Chants d'amour : 2 adaptations de Sonnets de Shakespeare à l'occasion des 400 ans du portrait de Stratford

« Considérer la traduction d'une émotion pour ce qu'elle est : un art de l'interprétation dans le meilleur des cas, de l'à-peu-près souvent, de la trahison parfois, un mélange d'hypothèses à présenter comme la moins mauvaise des solutions à un moment précis, une approximation maladroite, ou heureuse, belle de la vie » ( Ceci n'est pas un hommage )...
En 1610 Shakespeare - appelons-le toujours ainsi par commodité -, rentrait à Stratford pour y jouer un bien singulier ermite. De cette période date de lui le seul portrait présumé réalisé de son vivant ; les Sonnets , eux, ne sont-ils pas le meilleur document sur la vie de cet homme, plus vrai que tout le théâtre qui lui est attribué ?
Les deux essais d'adaptation ici réunis, fort différents par leurs moyens, visent le même but : comprendre quelque chose plutôt que rien d'un contretype, jeu de masques de la création.