Par chance

Chance fut le nom que lui donna sa première mère, au Vietnam.
Noémie est le prénom qu'elle a reçu de ses parents adoptifs, quand ils l'ont accueillie, à l'âge de neuf mois.
Noémie a vingt ans, il lui faut acquérir formation et indépendance, elle s'apprête à devenir éducatrice. Son stage a lieu dans un établissement d'enfants handicapés mentaux ; elle les découvre, blessés dans leur corps et dans leur esprit, attachants et difficiles à vivre. « Chance » alors resurgit, Chance qui elle aussi aurait pu être brisée avant même de grandir. Va-t-elle être capable de soutenir des enfants souffrant, dont certains ont, comme elle, été abandonnés ?
Le roman oscille entre celle qui fut Chance et ces enfants qui l'interrogent. Cette rencontre devient une initiation irremplaçable.