Le XXIe siècle et la tentation cosmopolite

Contrairement à ce qu'enseignent les chantres de la
mondialisation, les races humaines sont non seulement
une réalité incontournable, mais aussi le fondement
de toute civilisation durable. L'espèce humaine
actuelle, Homo sapiens sapiens, est divisible en groupements
issus d'origines différentes.
L'hypothèse de l'origine unique et africaine de
l'homme moderne, adoptée pour des raisons politiques
sur la foi de recherches bâclées, s'est effondrée
sous l'accumulation de multiples preuves contraires. La croyance
en l'unicité d'origine de l'homme contemporain, qui avait servi de justification
pseudo-scientifique à son uniformisation, s'avère totalement
erronée.
Rites, coutumes et lois forment les grandes variables de l'humanité depuis
l'aube des temps historiques, alors que la plupart des caractéristiques
mentales (intellectuelles et morales) de l'être humain sont
innées ; de ce fait, elles ne sont pas susceptibles d'éducation ou de rééducation.
L'organisation sociale doit impérativement tenir compte de ces données
fondamentales si l'on prétend édifier une civilisation durable. On comprend
la fragilité de la société actuelle, multiraciale et monoculturelle
(le si peu exaltant american way of life ), organisée autour de l'économie
globale et visant à transformer la planète en un vaste jardin d'enfants
hédonistes, dans l'unique but d'asseoir la domination exclusive
des maîtres du pouvoir économique.
L'option continentale est l'alternative au mondialisme et à la globalisation.
L'unité des nations de l'Europe s'impose à l'évidence. C'est même
le principal objectif que doivent viser les Européens autochtones pour le
XXI<sup>e</sup> siècle et ceci est bien autre chose que la seule union des économies
européennes, amalgamées à celles des autres continents.