Si j'ai bonne mémoire

Violette est de retour à Toulouse, bercail de la tribu Balaguère, avec
son mari, leur petit garçon et toute leur joyeuse ménagerie. Là-bas, ils
replongent dans l'univers d'enfance et d'adolescence de Violette.
Un monde chamarré, chaleureux, plein de soleil, mais aussi de ces
ombres silencieuses, secrets et non-dits «qui pourrissent tout» et qui
l'ont fait fuir quelques années plus tôt.
Elles ont un peu vieilli, mais ses tantes, ces merveilleuses mères de
substitution, sont toujours là, Babé, le coeur du foyer, et son inépuisable
tendresse, Justine, la magicienne aux doigts de fée, et son indéfectible
énergie. Leur générosité, leur optimisme, leur amour de la vie, quels
que soient les obstacles et les coups du sort.
Et puis il y a Blanche, sa mère. Blanche et ses silences, Blanche et
ses trous de mémoire, Blanche, de plus en plus cahin-caha... Justement,
la raison officielle de ce retour est de se rapprocher d'elle. Mais Violette
en a une autre, plus intime : retrouver son père, dont elle ne connaît
même pas le nom... Sa mère acceptera-t-elle enfin de l'accompagner
dans cette quête ?
Dans la famille Balaguère, demandez Violette, la fille... À travers
son histoire, qui explore tout en sensibilité les secrets, les douleurs
et les joies emmêlés dans l'enfance, on retrouve avec bonheur
la tribu de femmes de Ce que je peux te dire d'elles , qui a déjà conquis
un large public.
Après Les Lits en diagonale (prix des lycéens Fondation Prince Pierre
de Monaco), récit de son histoire avec son frère handicapé traduit dans
cinq pays, et Ce que je peux te dire d'elles, son premier roman (prix
du Premier roman «Méo Camuzet») , Si j'ai bonne mémoire est le troisième
livre d'Anne Icart.