Brassaï, la maison que j'habite

Celui qu'Henry Miller surnommait « l'oeil de Paris » a su porter sur le monde un regard neuf.
L'aspect plus confidentiel de l'oeuvre de Brassaï qui s'inscrit dans la mouvance surréaliste est révélé ici : les murs et les pavés des villes, les objets quotidiens, les fleurs et les plantes... tout ce qui constitue la « poésie naturelle » de l'environnement ordinaire mais aussi un ensemble inédit de collages réalisés dans la veine de son ami Jacques Prévert, à partir de planches d'un album sur Pompéi.
Le titre de ce florilège en noir et blanc, La maison que j'habite , emprunté à celui d'une photographie publiée en 1934 dans la revue Minotaure pour introduire la célèbre déclaration d'André Breton sur « la beauté convulsive », invite à partager l'intimité d'un très grand artiste du XX<sup>e</sup> siècle.