L'été des jeunes filles

«La culotte, très blanche, me paraissait immense,
haute, large. Je la baissai vite sur les cuisses claires.
Le derrière de bébé, clair lui aussi, était bien bombé, mais,
comme je l'avais supposé, manquait de dessin. Un derrière de
gros bébé, fade, plus émouvant qu'excitant. Je ne le regardai ni
ne le vis guère. Administrer une fessée, selon moi, implique un
traumatisme tout autant pour le donneur. Je fessai la petite,
non pas de toute ma force cela va de soi, mais en conscience.
Ce postérieur enfantin ou presque et ce que je faisais me
déplaisaient passablement. La petite eut le courage de ne pas
crier ni pleurer. Aussitôt fini, je remontai la culotte, descendis
la jupe sur les absurdes socquettes blanches. Maintenant je
vais m'occuper de Danièle.»
Jeune mère divorcée, Danièle vit seule avec
Stéphanie, son «bébé». La petite fille, colérique et
absolument ingérable, pousse continuellement des
hurlements. Devant cette situation intolérable, le voisin
- narrateur de cette histoire - propose un pacte à la
mère : il représentera l'autorité paternelle et viendra
administrer des fessées à la petite fille pour l'éduquer.
Mais pour que l'équité soit respectée, et que la punition
paraisse juste à l'enfant, le pacte contient une condition
supplémentaire : systématiquement, la mère devra subir
le même châtiment que sa fille ! Ainsi se noue entre les
trois personnages une étrange relation, faite d'autorité,
de respect, d'humiliation, de désir, de soumission et de
sexe... d'amour en somme.