Pascal, l'autre crise de la conscience européenne

De Maistre à Jacques Vier, en passant par l'abbé Bremond, M<sup> gr </sup> Calvet, l'abbé Baudin et le cardinal Journet, par Massis, Bourget, Maritain, Goyau, Maurras et bien d'autres, l'auteur a enquêté.
Et il faut l'admettre, le Pascal des paroissiens correspond rarement au Pascal historique : « ... il y a chez Pascal une critique sociale et politique [...] qu'il serait à peine exagéré de dire qu'aucun des théoriciens du XVIII<sup>e</sup> siècle ne l'a seulement rejointe » écrit Goldschmidt.
Son génie a contribué à introduire dans la pensée des catholiques les éléments de la modernité politique qui étaient la condition préalable de sa destruction, résultat inespéré du jansénisme, dont nous sommes si imprégnés que nous le voyons plus.
Alors, que reste-t-il de Pascal ?