Le féminisme : une machine à émasculer

Des féministes vont hurlant nues dans les cathédrales ;
elles laissent tomber leur masque d'empathie, pour exiger
l'asservissement des mâles et dominer la société.
Susini réduit le mâle au rang d'auxiliaire maternel. Sa sexualité
doit être reconstruite et pliée aux chimères de la femme établies
comme normes. Se disant mutantes, car maîtresses de leur
reproduction, une nouveauté, elles veulent exploiter les femmes
de l'espèce ancienne comme support reproductif. Avant de l'exterminer,
Sapiens a-t-il eu pitié de Néanderthal ?
La "théorie du genre" usurpe le terme scientifique de "théorie",
et Bernard Vidal prône ici la suppression pour tous du mariage
d'État. Il analyse les mutantes de Susini : Marissa Mayer, dont
elle fait sans le vouloir une tête à claques, Lisbeth Salander, à
l'esprit ravagé, et Crista, belle construction, à partir des rêves
des femmes, de la mutante archétypale. Il souligne, dans le
féminisme ultra, la teneur d'idéologie marxiste meilleure arme
pour notre auto-destruction.