Je n'ai pas eu le temps

Dans ces pages, l'auteur s'adresse à son fils David,
récemment disparu après une douloureuse maladie.
L'émotion et la tristesse y sont omniprésentes, tant les
liens qui unissaient cette mère et son fils étaient fusionnels.
Outre sa peine, Marie Martine évoque les trente quatre
années de la vie de son fils, les prémices de sa maladie et
les atermoiements du corps médical sans qui l'existence
de David aurait pu être prolongée, voire sauvée.
Enfin, elle s'interroge sur le comportement égoïste de la
dernière compagne de son fils, plus préoccupée de sa
petite personne que d'apporter réconfort et apaisement à
un grand malade.
Au fil des chapitres, le lecteur découvrira que la mort
n'est pas capable de briser un tel amour maternel, David
demeurant présent à chaque instant, comme un ange
gardien veillant sur sa mère.